En utilisant le site onmangequoi.lamutuellegenerale.fr vous acceptez l'utilisation de cookies, destinés à vous offrir une navigation optimale et des contenus personnalisés. En savoir plus
Imprimer le dossier

Dossiers Famille

La vitamine D, la panacée ?

De solides atouts pour la santé

La vitamine D est connue pour son action anti-rachitisme. Mais elle recèle bien d’autres intérêts pour la santé. On fait le tour.

Les plus âgés d’entre-nous se souviennent encore de l’huile de foie de morue qu’il leur fallait avaler dans leur petite enfance. De nos jours, les pédiatres prescrivent des ampoules sans odeur ni saveur, mais la vitamine D reste d’actualité dans la prévention du rachitisme.

 

Essentielle aux os et aux muscles

Indispensable à la croissance des enfants, elle est également indiquée en prévention de l’ostéoporose (déminéralisation osseuse) des seniors. Les personnes âgées qui n’en manquent pas voient leur risque de fractures minoré de 25 %, non seulement parce que leurs os sont moins fragiles, mais également parce qu’elles ont davantage de force dans les jambes et, donc, moins de risque de chutes. La vitamine D est en effet impliquée dans le bon fonctionnement musculaire. Quel que soit l’âge, le statut en vitamine D conditionne la qualité des fibres musculaires et l’aptitude aux activités physiques.

 

Alliée des neurones

La vitamine D participe à la protection des neurones et maintient de bonnes facultés intellectuelles chez les personnes âgées. Selon certains chercheurs, sa carence favoriserait le développement de la maladie d’Alzheimer et de certaines formes de dépression. Il est toutefois peu probable qu’il suffise d’avoir de bons apports en vitamine D pour éviter ces maladies multifactorielles.

 

En prévention des maladies cardio-vasculaires

De nombreuses études tendent à démontrer un effet préventif contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers (côlon et sein) et les maladies auto-immunes (des maladies au cours desquelles l’organisme produit des anticorps contre ses propres cellules), telles que la sclérose en plaque. En effet, la vitamine D protègerait du diabète, diminuerait la tension artérielle et modulerait les défenses immunitaires.

 

En conclusion : tous les modes d’action de la vitamine D ne sont pas encore parfaitement élucidés. Mais on peut d’ores et déjà avancer qu’avoir un bon statut va dans le sens d’une meilleure santé.

En savoir plus

L’état des lieux sur la vitamine D, par le Fonds Français pour l’Alimentation et la Santé. Mars 2016.

Comment éviter une carence

Les études sont unanimes : les Français manquent de vitamine D. Quelques pistes pour optimiser les apports.

Théoriquement, l’essentiel de la vitamine D provient d’une production par l’organisme au cours des expositions au soleil (exposer visage, mains et avant-bras 10 minutes par jour suffirait). Cette synthèse ne peut s’effectuer que d’avril à octobre, mais la vitamine D se stocke pour l’année. Toutefois, l’apport cutané est insuffisant si le soleil se fait désirer, la pollution est importante ou la peau est enduite de crème solaire. Il ne faut donc pas négliger la vitamine D fournie par les aliments.

 

Les ressources des poissons gras et des abats

Les poissons gras (hareng, maquereau, saumon) sont les aliments les plus riches en vitamine D. L’idéal ? En manger deux fois par semaine, qu’ils soient frais, surgelés ou en boîte. Viennent ensuite les abats, surtout le foie, à prévoir pour ses amateurs une fois par semaine, les œufs, qu’il est possible de consommer jusqu’à un par jour lorsque le taux de cholestérol est normal, les fromages et le beurre, dont on peut raisonnablement mettre au menu une portion quotidienne. Cumuler ces différents aliments permet d’atteindre un apport de 5 à 6 µg par jour.

L’intérêt des aliments enrichis

Laits, yaourts, fromages blancs, huiles et céréales de petit-déjeuner enrichis en vitamine D, sont indispensables pour atteindre les 15 µg par jour, valeur cible qui serait optimale pour bénéficier de tous les effets santé de la vitamine D. A titre d’exemple :

.1 cuillère à soupe d’huile (10 g) ou 1 pot de fromage blanc (125 g) enrichi = 5 µg

.1/2 bol de céréales (50 g) enrichies = 1,5 à 4 µg

.1 petit  bol de lait (25 cl) enrichi = 2 µg

.1 pot de yaourt (125 g) enrichi = 1,6 µg

Du bon usage des compléments de vitamine D

A la pharmacie, il faut distinguer les suppléments médicamenteux fortement dosés, qui ne sont délivrés que sur prescription médicale, des compléments alimentaires, qui apportent 5 µg de vitamine D par comprimé. Prendre 5 à 10 µg de vitamine D sous cette forme garantit de ne pas en manquer, surtout à la mauvaise saison. Pour éviter un surdosage, prenez garde de ne pas cumuler aliments enrichis et médicament ou complément fournissant de la vitamine D. L'excès peut entraîner une hypercalcémie et, donc, des calculs rénaux. Mais il y a de la marge. Le risque est donc limité.

 

Dossiers

  • Tous les dossiers
  • Dossier du mois Famille
  • Dossier du mois
    Après 50 ans

Famille

  • Dossiers
  • Recettes
  • Recettes magiques
  • Besoins alimentaires

Besoins alimentaires

  • Enfants
  • Adolescents
  • Adultes

Recettes

  • Toutes les Recettes
  • Recettes sans se ruiner
  • Menus de la semaine

Après 50 ans

  • Dossiers
  • Recettes
  • Besoins alimentaires

Mais aussi...

  • Tests & Quiz
  • Encyclopédie
Espace adhérents Plan du site Mentions légales

©2013 On mange quoi ? Ce service vous est proposé par La Mutuelle Générale.