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5 astuces pour améliorer l’eau du robinet

1. Pour que l’odeur de chlore s’évapore : faites couler l’eau dans une carafe trente minutes avant de la boire.

2. Pour que l’eau conserve sa saveur intacte : couvrez-la d’un film alimentaire avant de la mettre au réfrigérateur.

3. Pour éliminer l’excès de calcaire : munissez-vous d’un système d’adoucissement (carafe filtrante, par exemple). Pensez à changer le filtre au rythme conseillé par le fabricant.

4. Pour lutter contre les microbes : laissez couler le robinet quelques secondes, le temps d’éliminer l’eau qui a stagné dans les canalisations.

5. Pour vous prémunir contre le plomb : évitez d’utiliser de l’eau chaude pour faire la cuisine (plus susceptible de contenir du plomb).

L’eau du robinet… sous contrôle

 

Une réglementation rigoureuse

Issue pour un tiers d’eaux de surface (lacs, rivières) et pour les deux tiers de nappes souterraines, l’eau du robinet subit divers traitements destinés à éliminer tout ce qui pourrait la rendre impropre à la consommation : microbes, résidus de pesticides, excès de nitrates et de métaux lourds. Contrôlée au quotidien, elle doit satisfaire à une soixantaine de normes. Dans leur grande majorité, celles-ci s’inscrivent dans le cadre d’une Directive européenne (1), mais quelques-unes ont été ajoutées exclusivement pour la France.

 

Une qualité qui s’améliore

Le dernier rapport de la Direction générale de la Santé (DGS) indique qu’en 2009, seulement 3 % de la population a été alimentée au moins une fois dans l’année par une eau trop chargée en microbes ou résidus de pesticides, contre 5 à 9 % en 2003. Les cas de non conformité concernent principalement des petites communes rurales ou de montagne.

Il est possible de connaître la composition de l’eau du robinet à la mairie ou sur le site des agences régionales de santé (2).

(1)     Directive européenne n°98/83/CE du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. (www.legifrance.gouv.fr)

(2)     www.eaupotable.sante.fr

Eaux gazeuses, eaux aromatisées : le bon usage

Certains ne jurent que par les eaux pétillantes. D’autres se laissent tenter par les saveurs variées des eaux aromatisées. Mais peut-on boire ces eaux gourmandes à volonté ?

Les conseils de Laura Serio, diététicienne-nutritionniste.


Eaux gazeuses : excellentes pour digérer !

Pour la plupart riches en bicarbonates (plus de 600 mg par litre), elles facilitent les digestions difficiles : « Elles accélèrent l’évacuation gastrique et atténuent les brûlures d’estomac. » Leur consommation après un effort physique (un demi-litre litre d’Arvie, Badoit, Quézac, La Salvetat, Saint-Yorre ou Vichy Célestins) améliore la récupération et prévient les courbatures. « Comme la plupart de ces eaux contiennent du sodium, elles permettent par la même occasion de compenser les pertes liées à la sudation. »

Bémol : « Certaines de ces eaux sont trop chargées en minéraux pour être bues de façon exclusive. Saint-Yorre et Vichy Célestins sont très concentrées en fluor, dont l’excès à long terme s’avère délétère pour les dents. Toutes, exceptées Badoit et La Salvetat, sont trop riches en sodium pour les personnes hypertendues ou qui suivent un régime peu salé ».

 

Eaux aromatisées : gare au sucre !

Elles sont composées d’eau de source ou d’eau minérale, d’arômes et, le plus souvent, de sucre ou d’édulcorant (sucralose, acésulfame de potassium…). « Les eaux aromatisées ciblées enfants sont toujours sucrées, jusqu’à 6 %, soit l’équivalent de 12 morceaux de sucre par litre. Même si c’est moins que les sodas, leur consommation doit demeurer exceptionnelle, réservée aux occasions festives. » Diverses études établissent en effet un lien entre consommation de boissons sucrées et surpoids.

Bien qu’elles n’apportent pas de calories, les eaux édulcorées ne constituent pas forcément une solution : « Elles pourraient stimuler l’appétit en donnant envie de sucré. De plus, les édulcorants sont déconseillés aux enfants. »

Alternative : il n’y a pas d’inconvénient à boire régulièrement une eau juste parfumée de zestes d’agrumes ou d’extraits de menthe.

(1)     www.anses.fr : « Recommandations d’hygiène pour la préparation et la conservation des biberons ».


(2)     A lire aussi : « Bien hydrater votre enfant : les bons repères ».

 

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