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Le bio a le vent en poupe

 

Croissance à deux chiffres, nombre d’adeptes à la hausse… Le bio est à la mode. L’occasion de réviser ses fondamentaux ! 

 

Le bio, c’est quoi au juste ? Le mode de production biologique vise à la préservation des sols, des ressources naturelles et de la biodiversité. Céréales, fruits et légumes bio sont obtenus sans engrais chimiques ni pesticides de synthèse. Pour fertiliser les sols, on a recours au compost et à la rotation des cultures. Pour éviter les herbicides, on désherbe manuellement ou mécaniquement. Et pour se passer d’insecticides, on laisse faire les coccinelles ou les mésanges qui dévorent les pucerons ou les chenilles !
Les animaux sont élevés sans antibiotiques ou autres médicaments (sauf cas de force majeure). Ils sont nourris avec des aliments bio (herbes, fourrages et céréales). Et comme on sélectionne des races résistantes, été comme hiver, on peut les laisser s’ébattre sur des parcours extérieurs.
Quant aux aliments élaborés, plats cuisinés, biscuits, yaourts… ils doivent comporter au minimum 95 % d’ingrédients bio, et ne peuvent contenir ni colorant ni arôme chimique.

 

Comment reconnaître les produits bio ? Encadrés par deux règlements européens (1), ils sont obligatoirement étiquetés du logo communautaire (une feuille constituée d’étoiles vertes). Les producteurs français qui en font la demande auprès du ministère de l’Agriculture peuvent aussi conserver l’ancien logo « AB ». Les productions bio sont au minimum contrôlées une fois par an par l’un des organismes certificateurs (Agrocert, Ecocert…) agréés par les pouvoirs publics.

 

Le bio ne connaît pas la crise. Depuis une douzaine d’années, le marché de l’alimentation bio connaît une croissance annuelle de l’ordre d’au moins 10 %. En 2011, 6 % des Français consommaient des aliments bio tous les jours, 14 % au moins une fois par semaine et 20 % au moins une fois par mois. Bien que la production française soit en pleine croissance (+25 %), elle ne suffit pas à répondre à la demande : un tiers des aliments bio achetés dans l’Hexagone sont importés. Principal bémol, le prix plus élevé des produits bio (en moyenne deux fois plus chers), ce qui constitue le principal frein à l’achat chez les non- consommateurs (2).

(1)   Règlements (CE) 834/2007 et 889/2008 (http://www.legifrance.gouv.fr/).

(2)   Chiffres de l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique (http://www.agencebio.org/).

 

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