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Les menus flexitariens en expansion

L’Anses recommande de consommer davantage de légumineuses et de céréales et moins de viandes et de charcuteries. Des conseils également valables pour les repas servis en collectivité.

Il y a deux ans, des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ont défini une nouvelle orientation vers un mode alimentaire plus durable1. Concernant les enfants, la cantine doit, en outre, faciliter l’acquisition de bonnes habitudes alimentaires.

 

Une option réclamée par les consommateurs

Né outre-Atlantique, le mouvement flexitarien Dossier : Pour votre santé, mangez moins de viande, qui consiste à manger moins souvent de la viande (mais pas à la supprimer), a fait des émules en Europe. De nombreux restaurants d’entreprise proposent déjà des menus végétariens. Par exemple, la société de restauration Sogeres expérimente une nouvelle offre, Signature®, qui permet chaque jour de composer un menu 100 % végétal. Le groupe Compass, présent dans les entreprises et les écoles, fait la promotion de ses plats Atout green (clafoutis de brocolis, lasagnes au chou vert, papillotes de tofu…), via des affiches incitant au flexitarisme.

 

Expérimentation obligatoire dans les cantines

La nouvelle loi Alimentation oblige les établissements scolaires, au plus tard à partir du 1er novembre 2019, à mettre au menu au moins une fois par semaine, un repas sans viande ni poisson, « dans lequel les protéines peuvent être fournies par des œufs, des produits laitiers ou encore des légumineuses Dossier : Le régime végétarien : atouts et inconvénients associées à des céréales », est-il précisé. L’expérimentation durera deux ans et sera évaluée, en termes d’impact sur le gaspillage, le taux de fréquentation et le coût des repas2.

 

« Une mesure louable, commente Nicole Darmon, chercheuse en nutrition à l’Inserm de Marseille, quand on sait que les viandes et les poissons représentent au moins 20 % des aliments gâchés dans les cantines. À condition néanmoins que les produits de substitution soient de bonne qualité nutritionnelle, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui. » Parents d’élèves, ouvrez l’œil !

Pour en savoir plus

 

1 Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Actualisation des repères du PNNS : révision des repères de consommations alimentaires. Rapport d’expertise collective. Décembre 2016.

https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2012SA0103Ra-1.pdf

 

2 Loi n°2018-938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=CAF0D0E10BAFC8A02DB98FFDD1D6FDBE.tplgfr26s_1?cidTexte=JORFTEXT000037547946&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000037547943

 

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