En utilisant le site onmangequoi.lamutuellegenerale.fr vous acceptez l'utilisation de cookies, destinés à vous offrir une navigation optimale et des contenus personnalisés. En savoir plus
Imprimer le dossier

Dossiers Après 50 ans

Quid de la traçabilité alimentaire ?

Des reperes fiables

Les consommateurs sont avides d’informations sur l’origine et le mode de production des aliments. Les technologies numériques devraient bientôt leur permettre d’avoir accès à davantage de transparence.

« Les crises sanitaires qui se succèdent ont induit une forte méfiance des consommateurs vis à vis des circuits traditionnels, observe le sociologue Jean-Pierre Poulain, en charge de l’étude Inquiétudes. Ils se tournent dès qu’ils le peuvent vers des produits français ou qui apparaissent mieux tracés. »1

Certifications et labels de qualité

La certification « de France » a été créée en 2014, avec la mise sur le marché d’une gamme de viandes et volailles provenant d’animaux nés, élevés, abattus, découpés, voire transformés dans l’Hexagone. La démarche s’est étendue à certains fruits, légumes, pommes de terre et œufs. La plupart des signes de qualité dossier : Labels de qualité, AOC (Appellation d’origine contrôlée), AOP (Appellation d’origine protégée), IGP (Indication géographique protégée) se basent sur l’origine du produit. Quant aux produits bio, s’ils ne viennent pas forcément de France, ils sont davantage contrôlés. Les organismes certificateurs intervenant en plus de tous les autres services de surveillance.

Les circuits courts dossier

De plus en plus de Français se fournissent directement auprès des producteurs, sur les marchés, à la ferme. Mais, prévient la DGCCRF, les produits ne sont pas forcément sans reproches, surtout lorsqu’ils sont vendus sur Internet. Avant de les acheter, il convient de s’assurer que toutes les mentions obligatoires sont indiquées : origine, numéro de lot pour des produits préparés, nom et adresse du responsable du site.

L’atout numérique

Si les aliments labellisés ou distribués en circuit court sont plus sûrs, ils coûtent aussi plus cher. D’ici quelques années, grâce au numérique, les consommateurs disposeront d’informations fiables pour l’ensemble des aliments2. Diverses applications gratuites (Open Food Facts, Yuca, Scanup), qui permettent en un scan de connaître les apports nutritionnels ou la liste des additifs, devraient introduire rapidement des données de traçabilité. En pointe sur le sujet, le groupe Carrefour annonce utiliser la technologie du « blockchain » (qui consiste à enregistrer et stocker des données à chaque étape de fabrication) pour certains de ses produits – les poulets, pour l’instant, les œufs, fromages, laits, oranges, tomates, saumon et steaks hachés devraient rapidement suivre.

1 Observatoire CNIEL des habitudes alimentaires (OCHA)-Université de Toulouse. Etude Inquiétudes : http://www.lemangeur-ocha.com/wp-content/uploads/2016/12/synthese-des-resultats-de-l-etude-inquietudes-2016.pdf

 

2 Le catalogue numérique des aliments. Projet du Fonds Français pour l’Alimentation et la Santé : http://alimentation-sante.org/2018/06/21016/

Trouvez une recette adaptée à votre régime particulier

 

Dossiers

  • Tous les dossiers
  • Dossier du mois Famille
  • Dossier du mois
    Après 50 ans

Famille

  • Dossiers
  • Recettes
  • Recettes magiques
  • Besoins alimentaires

Besoins alimentaires

  • Enfants
  • Adolescents
  • Adultes

Recettes

  • Toutes les Recettes
  • Recettes sans se ruiner
  • Menus de la semaine

Après 50 ans

  • Dossiers
  • Recettes
  • Besoins alimentaires

Mais aussi...

  • Tests & Quiz
  • Encyclopédie

©2013 On mange quoi ? Ce service vous est proposé par La Mutuelle Générale.