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Protéger ses enfants des contaminants

En phase de croissance rapide, les moins de 3 ans sont particulièrement vulnérables en cas d’exposition à des toxiques. Conseils pour les préserver au mieux.

L’Agence nationale de sécurité de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient de publier une étude relative à l’exposition aux toxiques des moins de 3 ans, via l’alimentation. Pas moins de 670 substances ont été dosées et, bonne nouvelle, les conclusions ne sont pas catastrophiques.

Globalement, une bonne qualité sanitaire

Neuf substances seulement posent problème. Il s’agit de polluants issus des activités industrielles (présents dans l’air), à savoir les polychlorobiphényles (PCB) et les dioxines, de composés formés lors du chauffage des aliments (acrylamide, furane), de mycotoxines (des toxines produites par des moisissures), du plomb et autres métaux. Afin de réduire l’exposition des enfants, l’Anses préconise de nouvelles règles pour la maîtrise des rejets environnementaux et des procédés de fabrication ou encore une diminution des teneurs autorisées.

La diversification sans précipitation

Le passage d’une alimentation exclusivement lactée à des menus variés expose les petits à de nouveaux contaminants. L’Anses rappelle l’importance de s’en tenir aux laits infantiles (en complément ou en remplacement du lait maternel) au moins jusqu’à l’âge de 6 mois et, de préférence, jusqu’à 1 an. Comparés aux aliments courants, les produits infantiles sont en effet soumis à une réglementation plus stricte en ce qui concerne leur teneur en nitrates ou résidus de pesticides, les additifs, etc. En outre, la diversification ne doit pas être trop précoce.

Varier les aliments et les sources d'approvisionnement

Pour les petits, comme pour les grands d’ailleurs, varier permet à la fois de diversifier les apports en micronutriments et de ne pas risquer une surcharge en un toxique particulier, du fait de la consommation répétée d’un aliment qui serait contaminé. Pour éviter, par exemple, l’ingestion de mercure, l’Anses recommande de donner la priorité aux petits poissons (rouget, anchois, pilchard) et de limiter les plus gros (lotte, loup, empereur, flétan, dorade, thon…).

En savoir plus

Étude de l’alimentation totale infantile : https://www.anses.fr/fr/content/etude-de-l’alimentation-totale-infantile

 

Recommandations de l’Anses en ce qui concerne la consommation de poissons : https://www.anses.fr/fr/content/manger-du-poisson-pourquoi-comment

 

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