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Dossiers Famille

La traque aux perturbateurs endocriniens

Une assiette à risque limité

L’alimentation peut comporter de nombreux perturbateurs endocriniens. Comment limiter leur quantité ? Les conseils de Rémy Slama.

Une quantité importante d’aliments peut contenir des perturbateurs endocriniens (PE), issus de la pollution des eaux, des sols ou de l’air.

Varier les menus et les sources d’approvisionnement
C’est une recommandation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) qui surveille le niveau de contamination des aliments. Par exemple, évitez de choisir systématiquement des poissons prédateurs ou très gras (saumon, anguille…) qui sont les plus à risque de contenir du méthylmercure ou des PCB. Limitez les viandes et produits laitiers les plus gras, un grand nombre de PE se liant aux graisses.

Manger bio si possible
Vous ingérez moins de résidus de pesticides ou d’additifs (la liste est limitée pour les produits bio) susceptibles de compter parmi les PE. À défaut, lavez et pelez les végétaux, et ôtez la peau des poissons.

Oublier les contenants en plastique
Certains de leurs composés (phtalates, styrène, polycarbonate et même bisphénol A pour des contenants fabriqués avant 2015) sont des PE et peuvent migrer dans les aliments. Qu’il s’agisse de conserver ces derniers quelques jours ou de les réchauffer au four à micro-ondes, préférez le verre.

Vérifier ses ustensiles de cuisson
Jetez les poêles, sauteuses ou moules à gâteaux, dont le revêtement antiadhésif est rayé ou usé : des composés perfluorés peuvent se retrouver dans les aliments. Evitez aussi les cuit vapeurs en plastique comportant du polycarbonate, repérable par un logo en forme de triangle contenant le chiffre 7.

Enceinte, redoublez de vigilance
La plupart des PE ont un impact dès la vie intra-utérine, même si leurs effets sur la santé ne sont parfois visibles que dix, vingt ou trente ans plus tard. Pour tout conseil, rendez-vous sur le site de l’association, Women in Europe for a Common future. http://www.projetnesting.fr/

En savoir plus

Anses. Actualisation des repères du PNNS : révision des repères de consommations alimentaires. Rapport d’expertise collective. Décembre 2016.
https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2012SA0103Ra-1.pdf

Anses. Recommandations pour la consommation de poisson. Avril 2016.
https://www.anses.fr/fr/content/manger-du-poisson-pourquoi-comment

 

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