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Faut-il boycotter l’huile de palme ?

Quel impact sur notre santé ?

Les nutritionnistes s’inquiètent de l’impact défavorable sur la santé d’une consommation excessive d’huile de palme. Mieux vaut lire les étiquettes pour ne pas en abuser.

Les Français consomment plus de graisses et, surtout, de graisses saturées qu’il n’en faut. En cause, leur goût pour les aliments d’origine animale, viandes, charcuteries, fromages… et leur consommation croissante de produits industriels dans lesquels se cachent des matières grasses, notamment de l’huile de palme.

Une huile riche en acides gras saturés

L’huile de palme est riche en acide palmitique, une graisse saturée dont l’excès expose à une augmentation du taux sanguin de mauvais cholestérol et du risque cardio-vasculaire. En outre, tandis que l’huile de palme brute cuisinée en Afrique est riche en anti-oxydants protecteurs (bêta-carotène, à l’origine de sa couleur rouge, et vitamine E), qui atténuent les effets délétères de l’acide palmitique, l’huile utilisée par l’industrie agro-alimentaire est raffinée et, par conséquent, très appauvrie en ces micronutriments.

Un seuil à ne pas dépasser

En 2013, la consommation d’huile de palme des Français a été estimée à 3 g par jour par le Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie. L’huile de palme ne contribue, donc, que de façon modeste aux apports de graisses saturées. Néanmoins, les nutritionnistes s’accordent sur le fait qu’il ne faudrait pas en consommer davantage. D’autant que cette moyenne de 3 g cache des disparités et que les forts consommateurs d’aliments industriels en ingèrent plus du double.

 

Quid des produits « sans huile de palme » ?

Certains industriels choisissent de formuler de nouvelles recettes sans huile de palme et l’affichent sur les packagings. L’intérêt de ces produits dépend du corps gras utilisé en substitution. On est gagnant s’il s’agit d’huile de colza, de tournesol oléique ou d’olive, qui apporte principalement des graisses insaturées (qui font baisser le cholestérol sanguin). Mais les produits contenant du beurre ou de l’huile de coprah (ou de coco) fournissent également des graisses saturées. Quant aux recettes à base de « matières grasses partiellement hydrogénées », elles comportent des graisses dites « trans », encore plus dangereuses que les saturées d’un point de vue cardio-vasculaire.

 

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