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Dossiers Après 50 ans

Régimes « sans » : mode ou tendance de fond ?

Du sans viande au 100 % végétal

Éliminer la viande est une forte tendance. Mais du flexitarisme au véganisme, tous les régimes alimentaires n’ont pas le même impact sur la santé.

La consommation de viande a longtemps été l’apanage des classes les plus aisées. Aujourd’hui accessible à tous, elle pose question, voire fait l’objet d’un rejet d’une partie de la population. Témoin, le succès des livres et des blogs de recettes végétariennes, et l’apparition de nouveaux produits 100 % végétal : steaks, nuggets, plats cuisinés…

Les bonnes raisons d’adopter un régime flexitarien
L’Agence nationale de sécurité de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande de manger moins souvent de la viande – maximum 500 g par semaine – et de compenser par des légumineuses. Un changement bénéfique à l’environnement, puisque l’élevage est responsable à lui seul de 15 % des gaz à effet de serre. En outre, de plus en plus de Français se préoccupent du bien-être animal, insuffisamment pris en compte dans le cadre de l’élevage intensif (1).

Les avantages et les inconvénients du régime végétarien
La proportion de Français ayant adopté une alimentation végétarienne, soit sans viandes, volailles ni poissons, est estimée à 5 %. Selon les études disponibles, les végétariens sont plus minces et souffrent moins de maladies cardiovasculaires, protégés par certains nutriments d’origine végétale, fibres et anti-oxydants. « Ils sont toutefois plus à risque de déficit en fer, zinc, iode, fluor, sélénium, vitamine D et oméga 3 « EPA » et « DHA », indique la diététicienne Hélène Defretin.

Les dangers du régime végétalien
100 % végétal, ce régime fait la part belle aux céréales, fruits et légumes. Il existe assez peu de données sur l’état de santé des végétaliens, mais une étude récente montre une augmentation du risque de fractures. « Les carences potentielles sont nombreuses », estime Hélène Defretin. Il faut prendre des compléments alimentaires pour y échapper, au minimum des vitamines B12 et D, ainsi que des oméga 3 « EPA » et « DHA ». Ce régime est strictement déconseillé aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes, et aux personnes âgées.

(1) Lire sur le sujet, l’étude Inquiétudes, coordonnée par Jean-Pierre Poulain, sociologue à l’Université de Toulouse (2016).

En savoir plus
Mon cahier veggie, Hélène Defretin, éd. Solar (2017).

 

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