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Le soja, un allié lors de la ménopause ?

La consommation régulière de soja minimiserait les conséquences de la ménopause chez les femmes asiatiques. Cet aliment s’avère-t-il pour autant un remède naturel ? Eclairage de Catherine Bennetau-Pelissero, chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

 

Quel est l’intérêt du soja contre les bouffées de chaleur ou l’ostéoporose ?

Selon Catherine Bennetau-Pelissero, on ne connaît pas très bien l’incidence des bouffées de chaleur chez les femmes asiatiques. En revanche, ces dernières ont indéniablement un moindre risque de fracture. « Le soja n’est probablement que l’un des facteurs protecteurs, associé à une alimentation riche en végétaux et à un bon niveau d’activité physique. Les études effectuées en laboratoire démontrent bien l’intérêt de ses phytœstrogènes dans la construction osseuse. Toutefois, aucune étude solide ne permet d’affirmer que le soja prévient le risque de fracture chez les femmes occidentales ».

 

Le soja peut-il favoriser un cancer du sein ?

En 2005, l’Agence nationale de sécurité des aliments (Anses) recommandait aux femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein de limiter les aliments à base de soja. « Certaines cellules cancéreuses ont des récepteurs sur lesquels peuvent venir se fixer les phytœstrogènes de soja : lorsqu’il s’agit de récepteurs de type « alpha », les phytœstrogènes favorisent le développement de la tumeur. Mais s’il s’agit de récepteurs « bêta », ils bloquent son évolution. En cas de tumeur du sein, la biopsie pratiquée permet de voir s’il y a des récepteurs, mais pas de déterminer quel en est le type. Leur présence implique donc d’éviter le soja ».

 

Que penser des compléments alimentaires à base de soja ?

Les œstrogènes présents dans les traitements hormonaux de substitution (THM) peuvent, quant à eux, initier une tumeur. « Si l’on n’a pas d’antécédent de cancer du sein, pour s’épargner les désagréments de la ménopause, mieux vaut tester le soja. Les compléments alimentaires ont un avantage sur les aliments : ils affichent leur teneur en phytœstrogènes (ou « isoflavones »), dont il ne faut pas dépasser 1 mg par kilo de poids corporel et par jour ».

 

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