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Dossiers Après 50 ans

La « détox », un régime sain ?

Une journée « détox » idéale

Petit-déjeuner

- Thé vert

- Pain d’épeautre avec margarine riche en Oméga 3

- Kiwi

- Yaourt nature

 

Déjeuner

- Radis roses

- Cabillaud, citron et curcuma

- Pommes vapeur, brocolis

- Salade de fruits rouges

 

Goûter

- Smoothie banane-framboises

 

Dîner

- Soupe de fanes de radis

- Taboulé de quinoa

- Lait fermenté

- Pomme cuite à la cannelle

Les bons côtés d’une détox raisonnable

La détox fait une large place, entre autres, aux fruits et aux légumes, dont la consommation est encouragée. Les conseils du Dr Laurence Benedetti, nutritionniste, pour tirer profit au mieux de ce régime.

Sous le terme « détox » se cachent toutes sortes de pratiques. Une version « soft » peut aller dans le sens des recommandations nutritionnelles du Programme national nutrition santé (PNNS).

 

Les fruits et légumes, plutôt crus et plutôt bio

Ces aliments constituent de véritables cocktails d’antioxydants (bêta-carotène, vitamines C et E, polyphénols) qui agissent en synergie pour neutraliser de nombreux toxiques. « Chaque fruit, chaque légume ayant une composition spécifique, variez au maximum en privilégiant les produits de saison, plus goûteux et plus vitaminés. L’idéal est de les acheter bio pour éviter d’ingérer d’éventuels résidus de pesticides. Si ce n’est pas possible, lavez-les bien sous l’eau courante et pelez-les, le cas échéant. Les fruits et légumes crus sont plus riches en vitamine C, altérée par la cuisson. Mais leurs fibres sont plus irritantes pour le tube digestif. Alternez, donc, végétaux crus et cuits ».

 

Les aliments céréaliers complets

Pain complet, pain de seigle, au son ou aux céréales, riz brun, flocons d’avoine sont deux à trois fois plus riches en fibres, en sels minéraux et en vitamines B et E que la baguette ordinaire, le riz blanc ou les corn-flakes. « Les fibres des aliments céréaliers sont particulièrement efficaces pour régulariser le transit, facilitant l’élimination de composés qui s’avèrent toxiques lorsqu’ils stagnent trop longtemps dans l’intestin. Si vous n’avez pas l’habitude des produits complets, introduisez-les de façon progressive, pour éviter une mauvaise tolérance digestive ».

 

Pro et prébiotiques de concert

Consommés régulièrement, les probiotiques (des micro-organismes) et les prébiotiques (des fibres spécifiques) contribuent à moduler l’équilibre de la flore intestinale et, ainsi, à stimuler le système immunitaire. « Commercialisés sous forme de compléments alimentaires, les probiotiques peuvent aussi être simplement consommés sous forme de yaourts et autres laits fermentés. Pour faire le plein de prébiotiques, privilégiez l’ail, l’oignon, le poireau, l’asperge, l’artichaut, les salsifis, le topinambour, le pissenlit, la banane et le pain de seigle ».

 

Huiles de noix et de colza et poissons gras pour les Oméga 3

Ces aliments comptent parmi les meilleures sources de graisses essentielles Oméga 3, qui aident à juguler l’inflammation allant de pair avec le stress oxydatif. « Si vous choisissez des huiles non raffinées, plus riches en vitamine E et autres antioxydants, réservez-les à un usage à cru et conservez-les dans le bas du réfrigérateur. Quant aux poissons gras, ils sont recommandés une fois par semaine. Au saumon, préférez le maquereau ou la sardine, qui présentent moins de risque de pollution par des métaux lourds ».

 

Penser aux épices

Les épices sont colorées par des pigments qui appartiennent à la famille des polyphénols, aux vertus antioxydantes et parfois anti-inflammatoires. « Cuisiner avec des épices vous permet d’utiliser moins de matières grasses, ce qui est un bon moyen de faciliter la digestion. Pensez tout particulièrement au curcuma, l’épice de couleur jaune qui donne sa couleur au curry, car il stimule le travail de détoxication du foie. Pour favoriser son assimilation, associez-le systématiquement à du poivre. Enfin, gingembre et cannelle sont aussi conseillés ».

 

De l’importance des modes de cuisson

Les cuissons à haute température, qui font dorer les aliments (grillade ou barbecue, friture, rôti ou gratin au four), entraînent la formation de composés potentiellement toxiques. « Préférez les cuissons saines à la vapeur, en papillote ou à l’étouffée. Evitez aussi la cuisson à l’eau, qui occasionne une perte importante de sels minéraux et de vitamines hydrosolubles B et C, sauf si vous consommez l’eau de cuisson comme dans le cas des soupes ».

Pour finir, le Dr Benedetti rappelle que si la détox fait une large place aux aliments végétaux, il n’en faut pas moins conserver suffisamment d’aliments d’origine animale (poissons et viandes maigres), de façon à ne pas manquer de protéines ou induire d’autres carences.

 

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