En utilisant le site onmangequoi.lamutuellegenerale.fr vous acceptez l'utilisation de cookies, destinés à vous offrir une navigation optimale et des contenus personnalisés. En savoir plus
Imprimer le dossier

Dossiers Après 50 ans

Cancer : comment réduire les risques

Pas d’aliments miracles contre le cancer !

Si une alimentation variée est associée statistiquement à un moindre risque de survenue de certains cancers, cela ne saurait constituer une garantie. De même, si certains aliments riches en nutriments et micronutriments ont un effet « protecteur », on ne peut pas dire qu’il existe des aliments « anti-cancer ». L’avis du Dr Jean-Michel Lecerf, chef du service de nutrition de l’Institut Pasteur de Lille.

Dans les années 1980, on a cru que les vitamines anti-oxydantes pouvaient éviter certains cancers, car les personnes qui en consommaient davantage développaient moins souvent ce type de maladie. On sait aujourd’hui qu’une supplémentation chez des femmes qui se nourrissent bien n’a aucun effet (1). Pire, un apport à forte dose de bêta-carotène chez les fumeurs (hommes) augmente le risque de cancer du poumon.

Plus récemment, ce sont les produits laitiers qui ont été stigmatisés. En réalité, ils diminuent clairement le risque de cancer du côlon. Quant au cancer de la prostate, des apports très élevés de calcium pourraient avoir un effet négatif, mais le lien avec les produits laitiers (sources de calcium) n’est pas prouvé. En revanche, ils protégeraient peut-être contre le cancer du sein. Le rôle positif du soja est réel chez les femmes, du moins lorsqu’il est consommé dans l’enfance ou durant l’adolescence.

En ce qui concerne les acides gras, une seule certitude : les Oméga 3 n’ont pas d’effet sur la cancérogenèse. On sera moins affirmatif avec les Oméga 6 qui, consommés en excès, seraient peut-être impliqués dans la différenciation cellulaire.

En revanche, la cuisson excessive des viandes et poissons (barbecue, gril) est à bannir absolument.

Enfin, on considère qu’un déficit en fibres (céréales et légumes secs) constitue un facteur de risque pour les cancers du côlon et du sein.

Conclusion : diaboliser ou encenser certains aliments ne sert à rien. Des mesures simples de bon sens et d’hygiène de vie restent encore le moyen le plus simple de mettre toutes les chances de votre côté !

Dr Jean-Michel Lecerf

(1) Selon l’étude SU.VI.MAX de 1994 à 2003.

 

Dossiers

  • Tous les dossiers
  • Dossier du mois Famille
  • Dossier du mois
    Après 50 ans

Famille

  • Dossiers
  • Recettes
  • Recettes magiques
  • Besoins alimentaires

Besoins alimentaires

  • Enfants
  • Adolescents
  • Adultes

Recettes

  • Toutes les Recettes
  • Recettes sans se ruiner
  • Menus de la semaine

Après 50 ans

  • Dossiers
  • Recettes
  • Besoins alimentaires

Mais aussi...

  • Tests & Quiz
  • Encyclopédie
Espace adhérents Plan du site Mentions légales

©2013 On mange quoi ? Ce service vous est proposé par La Mutuelle Générale.