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Calculs rénaux : les prévenir, les traiter

Buvez… éliminez !

Contre les calculs rénaux et leur récidive, rien de tel que de boire abondamment. Mais quelles boissons privilégier ? En quelle quantité ? Les précisions d’Emilie Lacombes, diététicienne dans le service de néphrologie de l’hôpital Bicêtre, au Kremlin-Bicêtre.

Les calculs rénaux sont la conséquence d’une sursaturation des urines pendant des périodes prolongées. L’objectif est donc de restaurer et de conserver des urines claires !

 

A l’eau

Qu’il s’agisse du traitement ou de la prévention des calculs, la quantité de boissons conseillée est de l’ordre de 2,5 l par 24 h, à bien répartir tout au long de la journée. « Il est important de boire le soir après le dîner, dans la nuit si on se réveille et dès le lever, de façon à ce que les urines ne soient jamais trop concentrées. »

La boisson de base est l’eau : en bouteille (minérale ou de source) faiblement minéralisée (s’assurer sur l’étiquette que la minéralisation totale ou le « résidu sec » est inférieur à 500 mg par l), voire du robinet – il faut dans ce cas se renseigner sur sa teneur en calcium.

« Comme la plupart des lithiases comportent du calcium, il est souhaitable de ne pas dépasser l’apport conseillé, qui est de 900 mg par jour pour un adulte. Ceux qui consomment les trois produits laitiers quotidiens recommandés choisiront des eaux pauvres en calcium (maximum 80 mg de calcium par l), telles que Mont Roucous, Evian, Aquarel ou Valvert. Quant à ceux qui ne mangent des laitages ou des fromages qu’occasionnellement, ils donneront la préférence à des eaux plus riches en calcium, comme Saint Amand, Vittel (autour de 200 mg par l) ou même Contrex, Hépar ou Courmayeur (500 mg par l) ».

Si la nature des calculs est connue et qu’il s’agit d’urate, on recommande les eaux gazeuses, dont les bicarbonates alcalinisent les urines. Les calculs d’urate ne se forment en effet que si l’urine est trop acide. « Les eaux du type Salvetat, Badoit et Perrier ont l’avantage d’apporter très peu de sodium. En revanche, Vichy Célestins et Saint Yorre sont très riches en sodium, elles ne conviennent pas en cas d’hypertension artérielle ou d’insuffisance rénale chronique ».

 

Alcool et boissons sucrées avec modération

En plus de tous leurs inconvénients connus (apport de calories superflues, effets délétères de l’alcool sur la santé…), ces boissons ont directement un impact sur la survenue des calculs. « Elles sont diurétiques et favorisent par conséquent la déshydratation. L’alcool et surtout la bière, augmentent le taux sanguin d’acide urique, donc le risque de lithiase à base d’urate. Il en va de même pour les boissons sucrées, sodas ou jus de fruits, puisqu’on sait maintenant que l’excès de fructose conduit l’organisme à produire de l’acide urique supplémentaire. »

La bonne mesure au quotidien ? Pas plus de 2 verres de vin (20 cl) et d’1 verre de jus de fruit (15 cl), qui peut remplacer l’un des fruits de la journée.

Pour finir, la diététicienne rappelle qu’en cas de prédisposition aux calculs rénaux, une bonne hydratation doit être maintenue à long terme. Il ne faut pas relâcher !

 

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