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Manger moins salé pour bien se porter

L’effet d’un excès de sel sur l’augmentation de la tension artérielle est désormais admis par l’ensemble de la communauté scientifique. D’où un apport conseillé revu à la baisse : au maximum 6 g par jour.

En 2000, tandis que l’apport moyen en sel des Français était estimé à 10 g par jour, le Programme National Nutrition Santé (PNNS) recommandait de ne pas dépasser 8 g. Dix ans plus tard, la barre est fixée à 6 g. Un chiffre qui se rapproche des recommandations internationales, soit 5 g selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Moins de sel, moins d’AVC

De nouvelles études confirment le rôle de l’excès de sel dans l’augmentation de la tension artérielle et, par conséquent, du risque de maladies cardio-vasculaires. « Réduire le sel de 3 g par jour fait baisser, selon qu’on est normo ou hypertendu, la pression systolique (le premier chiffre) de 0,4 à 0,7 cm de mercure et la pression diastolique (le second chiffre) de 0,2 à 0,4 (on passe, par exemple, de 15/9 à 14,3/8,6) », déclare le Pr Michel Krempf, chef du service d’endocrinologie et nutrition de l’hôpital Laennec, à Nantes, et président de l’association de scientifiques SALT (1).

Un résultat significatif quand on sait que plus de la moitié des personnes hypertendues sous traitement ne parviennent pas à normaliser leur tension. « Selon une synthèse de données américaines, une réduction de 3 g de sel par jour (6 g contre 9 g, par exemple) permettrait de réduire de 10 % le nombre d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) ».

 

Le sel néfaste pour les os

Si l’excès de sel est néfaste pour le système cardio-vasculaire, il contribue probablement aussi à l’ostéoporose, en augmentant les pertes urinaires de calcium. Ce même mécanisme pourrait favoriser la formation des calculs rénaux, constitués en partie de calcium.

Les cancérologues recommandent également de modérer la consommation de sel. « Les études montrent en effet une corrélation entre une forte consommation de sel et la survenue du cancer de l’estomac. » Parmi les explications avancées, l’effet irritant du sel sur la muqueuse gastrique qui serait non seulement fragilisée, mais aussi plus sensible à l’infection à helicobacter pylori, le germe en cause dans les ulcères gastriques.

Enfin, relève le Pr Krempf, « l’apport de sel doit être fortement limité en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale, de façon à prévenir les œdèmes et à éviter l’aggravation de ces pathologies ».

(1) Sodium Alimentaire, Limitons les Taux : www.salt.asso.fr

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