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Dossiers Après 50 ans

Bienfaits et limites des antioxydants

Plus d’antioxydants pour les seniors ?

Avec l’âge, les besoins en antioxydants augmentent. Question : une alimentation équilibrée suffit-elle ? Le point avec Christian Rémésy, ex-directeur de recherche à l’Inra, et Christine Morand, directeur de recherche à l’Inra de Clermont-Ferrand.

Les antioxydants, de 7 à 77 ans et plus…

Avec le temps, les capacités des cellules à se défendre contre un excès de radicaux libres peuvent s’affaiblir. Mais si la plupart des maladies liées au stress oxydatif se déclarent plus fréquemment chez les seniors, elles ont en réalité mis plusieurs décennies à se développer. D’où l’importance d’avoir un bon apport d’antioxydants dès le plus jeune âge, mais aussi de bannir certaines attitudes nocives. Le tabagisme, l’exposition exagérée au soleil et le  surpoids génèrent du stress oxydatif supplémentaire et majorent donc le besoin en antioxydants.

Les « super-aliments » antioxydants

Pour avoir son quota d’antioxydants, il convient de consommer suffisamment de fruits, de légumes, de céréales complètes et d’huiles vierges, tout en modérant les aliments gras, sucrés ou raffinés dépourvus de micronutriments. Choisir des fruits et légumes de couleurs variées permet de diversifier les antioxydants, puisque leurs pigments sont, pour la plupart, des caroténoïdes ou des polyphénols. Selon Christine Morand (1), le thé, le cacao, mais aussi les baies – açaï, canneberge ou encore myrtilles (parfois qualifiées de « super-fruits ») – semblent prometteurs en raison de leur richesse en polyphénols. « On a longtemps classé ces composés parmi les antioxydants. On leur découvre d’autres effets (anti-inflammatoires, antiagrégants plaquettaires, hypotenseurs...) qui expliquent leur intérêt potentiel dans la prévention des maladies cardio-vasculaires ».

Des compléments alimentaires à la rescousse ?

Et compléments alimentaires, dans tout ça ? « Seulement si on est petit mangeur ou peu amateur de végétaux », s’accordent Christian Rémésy et Christine Morand. Qui recommandent de choisir un complément le plus complet possible et dont les apports en vitamines et oligo-éléments ne dépassent pas 100 % des apports journaliers recommandés (AJR).

(1)    Elle est co-auteur de Les phytomicronutriments, éd. Lavoisier Tec & Doc (2012).

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