Chauds et costauds. Voilà généralement à quoi ressemblent les plats de l’hiver. Mais nos besoins sont-ils si différents d’une saison à l’autre ? Réponses de Sandrine Nakach, diététicienne-nutritionniste.
Pas (forcément) plus de calories. C’est bien connu : on mange plus riche en hiver. « Exception faite des personnes qui travaillent en extérieur, ce n’est pas justifié car nous sommes bien couverts et bien chauffés ». Les plus jeunes enfants, particulièrement sensibles aux infections, doivent surtout être bien protégés du froid lorsqu’ils sortent. Il n’y a que les plus grands « qui peuvent forcer sur le goûter s’ils restent longtemps à jouer dehors, en pensant à une boisson chaude telle que le lait chocolaté ».
Des nutriments à privilégier. S’il est important de manger équilibré tout au long de l’année, il y a cependant des nutriments à privilégier en hiver : la vitamine D, dont nous manquons pour la plupart, la vitamine E et les acides gras essentiels pour prévenir le dessèchement de la peau, ou encore le zinc pour lutter contre les microbes. Enfin, n’oubliez pas de boire suffisamment, chaud ou froid comme on veut, « car le chauffage déshydrate ».
Les plats d’hiver ont du bon. Pot-au-feu, blanquette, potée, choucroute… Ces grands classiques de la gastronomie française sont des plats équilibrés. « Ils combinent viandes, légumes et féculents, et fournissent ainsi protéines, fibres et glucides complexes. Pour ne pas consommer trop de graisses, il est possible de les ‘’alléger’’ en choisissant des morceaux de viande maigre (macreuse ou gîte de bœuf, jarret de veau, palette de porc…), en dégraissant le pot-au-feu et en limitant les matières grasses de cuisson. » Et bien sûr, il faut aussi insister sur la portion de légumes.
Chaque mois, retrouvez un dossier qui traite de façon approfondie une question d’actualité !
Sur les dossiers les plus sensibles, le Docteur Jean-Michel Lecerf, chef du Service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille donne un avis éclairé sur la question traitée.
Grâce aux endives, cette entrée fournit de bonnes proportions de fibres, de potassium, et de vitamines B. Elle apporte aussi les protéines provenant des bâtonnets de crabe et du poulet. Pour des enfants ayant entre 3 et 10 ans, ce mets peut servir de plat principal.
Lire la recetteLa mangue est riche en vitamines C et E, et en bêta-carotène (provitamine A). Puisqu’elle compte parmi les fruits exotiques, il est recommandé d’attendre l’âge de 1 an pour introduire la mangue dans l’alimentation d’un jeune enfant.
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